Table des matières et résumés
Numéro 70, hiver 1996


Index récapitulatif, 1993-2007
Retour à Cahiers du Japon
Note de l'éditeur (Mochida Takeshi)
Chronologie (mai - juillet 1996)
Médias : Aum, mensonges et vidéo (Matsubara Ryuichiro)
Livres : L'unité du corps et de l'esprit (Ueda Yasuo)
Nonai kakumei (La révolution cérébrale)
Kokoro to karada (L'âme et le corps)
Kanja yo, gan to tatakau na (Patients, ne combattez pas votre cancer)
Essai : Les Japonais et le droit (Iwao Sumiko)

L'administration au pilori (Mikuriya Takashi)

  • Pourquoi les fonctionnaires ne servent pas l'intérêt public (Matsubara Ryuichiro)
    L'Administration japonaise fait l'objet de critiques sans précédent dans les médias et l'opinion publique. Les fonctionnaires sont accusés de servir les intérêts particuliers de leur ministère au détriment de l'intérêt général. Le système de gestion du personnel devra être réformé.
  • Les défaillances des conseils consultatifs (Oya Eiko)
    L'auteur donne un témoignage de première main, drôle et triste à la fois, sur le fonctionnement des multiples comités des sages. Elle leur reproche leur goût du secret et se prononce pour l'abolition de ceux qui ne servent à rien.
  • Ce que j'ignorais à propos du sida (Mochinaga Kazumi)
    L'ancien directeur du Bureau des affaires pharmaceutiques du ministère de la Santé et des Affaires sociales tente d'expliquer pourquoi il n'a pas fait plus pour prévenir l'épidémie du sida chez les hémophiles.
  • Des trous de mémoire inexcusables (Nikkei Business)
    Les éditeurs du magazine qui a publié l'article de Mochinaga attaquent sa tentative pour se disculper et blanchir son service.
  • Réorganiser le gouvernement et l'Administration (Groupe d'études constitutionnelles du Yomiuri Shimbun)
    Un groupe d'études organisé par un grand quotidien se prononce pour un renforcement des prérogatives du premier ministre et une meilleure coordination entre les différents ministères. Il propose, entre autres, la création d'une commission d'inspection des affaires bancaires et boursières indépendante du ministère des Finances.

    Okinawa et le traité de sécurité (Kitaoka Shin-ichi)

  • Après la Déclaration commune sur la sécurité (Inoguchi Takashi)
    Le viol d'une fillette par des soldats américains, à Okinawa l'année dernière, a intensifié l'opposition à la forte présence militaire des Etats-Unis dans l'île. L'auteur juge toutefois que le dispositif de sécurité nippo-américain reste indispensable pour le Japon et la stabilité de la région.
  • La démocratie japonaise sur la sellette (Ota Masahide)
    Ota exprime son souhait de créer un « Okinawa international », délivré des bases américaines, avant 2015. En attendant, il demande un regroupement des installations existantes et une plus grande compréhension du reste des Japonais.
  • La place de la Chine dans la communauté internationale (Kokubun Ryosei)
    La Chine deviendra-t-elle un membre responsable de la communauté internationale ou se conduira-t-elle comme un adolescent rebelle ? Le Japon doit s'efforcer de l'aider à s'intégrer, et éviter que la méfiance mutuelle ne s'aggrave.

    Une puissance financière de deuxième ordre (Takeuchi Yasuo)

  • Des temps difficiles pour les banques japonaises (Gyohten Toyoo)
    A la fin des annéees quatre-vingt, le secteur financier japonais a succombé aux sirènes de la spéculation et relâché ses efforts d'adaptation à l'évolution mondiale. A présent il est très en retard sur ses concurrents occidentaux, et devra engager des réformes radicales pour réussir sur le plan international.
  • Quelques propositions pour réformer l'administration (Ueda Kazuo)
    Le système actuel de réglementation financière a grandement contribué à l'accumulation des mauvaises créances sous lesquelles ploie le secteur financier. Il a aussi anémié les capacités novatrices des sociétés. L'auteur demande une réduction des pouvoirs de l'Administration, et fait quelques propositions pour la restructuration du système.

    Le conteur national japonais (Takashina Shuji)

  • Shiba Ryotaro : une conception humaine de l'histoire (Matsumoto Ken-ichi)
    Mort récemment, Shiba Ryotaro a donné un visage humain à l'histoire du Japon, grâce à ses portraits de gens ordinaires affrontant avec courage et assurance les demandes de leur temps.
  • Rendre sa fierté au peuple japonais (Tanizawa Eiichi)
    Dans le Japon d'après-guerre, où les intellectuels condamnaient en bloc le passé du pays, Shiba Ryotaro proposait à ses compatriotes une vision plus positive de l'oeuvre de leurs ancêtres.

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